Étudiant et auto-entrepreneur : tout savoir sur les charges et cotisations

L’étudiant, en dehors de son cursus universitaire, peut décider de s’aventurer par nécessité ou par passion dans une activité professionnelle, de façon parallèle. Ainsi, il peut faire l’option d’un contrat à temps partiel tout comme il peut se lancer dans l’entrepreneuriat. Le présent article vous expose un condensé d’informations relatives au statut d’auto-entrepreneur étudiant.

Tout savoir à propos des différents régimes de l’auto entrepreneur étudiant

Régime fiscal : il existe plusieurs moyens pour l’auto-entrepreneur étudiant de déclarer ses revenus. En effet, il a la possibilité d’effectuer la déclaration de ses revenus de manière personnelle, c’est-à-dire la jonction de sa feuille de déclaration à celle de ses parents.
Le régime social : guidé par la Sécurité Sociale des indépendants auto-entrepreneurs, ce régime stipule l’obligation de l’auto-entrepreneur étudiant de payer des cotisations sociales spécifiques entant qu’auto-entrepreneur, même étant bénéficiaire de la Sécurité Sociale étudiante. Plus d’informations sur étudiant et auto entrepreneur ici.

Quelles sont les charges de l’auto-entreprise ?

L’impôt sur le Revenu : l’étudiant auto-entrepreneur bénéficie d’une fiscalité un peu plus souple, que les autres auto-entrepreneurs. Ainsi, il lui est proposé deux types d’impositions au choix : le premier axé sur les revenus fiscaux du foyer et le second sur le chiffre d’affaires généré par l’activité. Dans ce dernier cas, un prélèvement libératoire forfaitaire de 1 % se fait sur le chiffre d’affaires provenant des ventes de produits. Et quand il s’agit des prestations de services, le prélèvement s’élève à 1,7 %. Aussi, faut-il notifier que c’est en fonction du choix de l’étudiant auto-entrepreneur que s’effectue ledit prélèvement libératoire.

Qu’en est-il des cotisations sociales d’un étudiant ?

À l’instar de la fiscalité, les cotisations sociales sont simplifiées et se calculent grâce à un pourcentage fixe appliqué au revenu de l’entreprise en fonction de son activité. Par exemple, pour les ventes de marchandises, les cotisations s’élèvent à 12,9 % et à 22,3 % pour les prestations de services.